Fuck Showbiz

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samedi 23 avril 2005

la SACEM taxe 1000 euros un cinéaste qui sifflote pendant 7 secondes l'Internationale dans son film!


"Au nom de la SACEM, je vous arrête!"

C'est avec ce genre de nouvelle que l'on se rend compte de l'ampleur du problème SACEM. Comment est-on arrivé au stade où une chanson révolutionnaire, symbole de la lutte anti-capitaliste, chantée dans le monde entier, créée par un auteur décédé depuis 70 ans et opposé à la propriété privée, appartiennent à une société anonyme perceptrice de droits d'auteur? Comment peut-on réclamer 1000 euros pour 7 secondes d'un air siffloté dans un film (même pas chanté avec les paroles), niant ainsi de manière flagrante le droit de citation?

L'auteur du film, Pierre Merejkowsky, membre de la SACEM, ADAMI & consor, nous expose son point de vue sur les dérives de la SACEM due à son fonctionnement si peu démocratique... suivi d'un article du Monde (4 avril 2005) sur le sujet.

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jeudi 21 avril 2005

Brève d'avril: Un cinéma de village passe de la musique libre à l'entracte!


le Strapontin, un cinéma qui soutient la musique libre!

source du texte ci-dessous: Ratiatum.com

Ca se passe dans un petit village de la banlieue lyonnaise dénommé Sain-Bel. A côté de son église, de sa boulangerie et de son école municipale s'élève le Strapontin, une salle de cinéma de 199 places, dont la modernité se confirme par la promotion de la musique libre.

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samedi 2 avril 2005

Démissioner de la SACEM tout de suite, c'est possible!!!


"Seul le rituel magique du "contrat brûlé" vous permettra d'échapper à l'emprise machiavélique de la grande secte SACEM!"

On a enfin trouvé la solution pour casser le contrat SACEM!
Un auteur-compositeur a réussi à quitter la SACEM avant le terme de son contrat en envoyant un courrier recommandé et adressé au service juridique de la SACEM, "pour une demande de résiliation d'adhésion à la SACEM, sans migration à l'heure actuelle vers une autre société de gestion collective de droits"!
Grâce à cette petite phrase, l'article 2 du contrat qui définit les conditions de résiliation du contrat devient caduc, permettant ainsi la résiliation immédiate et définitive du pacte maudit.


"Par pitié, ne quittez pas la SACEM! Qui va payer mon salaire de ministre si je ne peux plus compter sur vos droits d'auteur?"

Je publie ci-dessous le texte de l'auteur, trouvé sur www.musique-libre.org, qui nous dévoile la clé que nous cherchions.

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