| Ali Baba et les quatre grands voleurs (essai sur le téléchargement) | 361.8 ko |
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Avant propos :
“Il n’est pas besoin d’une grande culture livresque pour reconnaître le conte que j’ai entrepris d’imiter. D’abord parce qu’un conte n’a justement pas besoin du livre pour se transmettre, mais surtout parce que l’histoire d’Ali Baba et des quarante voleurs est un des contes les plus connus des Mille et une nuits.
J’ai dis imitation : il s’agit plutôt d’un plagiat. J’ai en effet calqué le style de Galland1, jusqu’à recopier textuellement de grands passages. La suite du conte n’échappera pas à cette règle, cela pour quatre raisons : la première, c’est que je n’ai pas assez de temps à consacrer à ce projet pour me permettre de réécrire entièrement l’histoire. Reprendre la prose de Galland me permet donc de gagner du temps, je ne modifie que les mots trop désuets ou les passages devant coller à mon canevas ; nul besoin de devoir soumettre mon style aux exigences du conte.
La seconde raison, découlant de la première, est que le style de Galland permet de donner à mon texte ce caractère de conte auquel je n’ai pas le temps de me soumettre (j’ai cependant prévu de m’éloigner petit à petit de mon modèle, à mesure que mon scénario s’éloignera de l’original, notamment concernant le dialogue des deux dernières nuits).
La troisième raison est le contraste entre le style vieilli de Galland (qui reste cependant compréhensible) et la modernité de mon sujet, qui m’a en effet semblé intéressant à exploiter.
La quatrième raison enfin, c’est que le copyright et les droits d’auteurs ne s’appliquant pas à l’œuvre de Galland, je pourrais sans vergogne le piller sans avoir à reverser un sou à ses descendants. C’est mon pied de nez à la SACEM (qui, si elle le pouvait, rendrait illégal même le fait de siffloter un air sous copyright).
À ceux donc qui ont déjà lu la version de Galland, ne soyez point choqués s’il vous vient une impression de déjà lu.
Aussi, l’on pourrait me reprocher de m’être trop focalisé sur le problème du téléchargement illégal de la musique, et d’oublier les autres victimes1 que sont le monde du cinéma, du jeux vidéo et du logiciel. Mais, comme le téléchargement de la musique est plus médiatique car beaucoup plus répandu, il m’a semblé meilleur d’en utiliser les quatre grandes figures de proue que sont Universal Music Group, Sony BMG, EMI Group et Warner Music Group, qui à elles seules contrôlent l’industrie du disque mondial. Ces quatre noms, bien que jamais explicitement nommés, me permettaient en outre de mieux asseoir mes personnages.”
L’auteur, un internaute, se réjouirait d’ouvrir débats et discussions sur le sujet...
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